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Outil d’aide à la décision pour les propriétaires d’un puits domestique en milieu rural et de villégiature

L’eau souterraine est une bonne source d’eau potable lorsque le puits est bien construit et bien entretenu. Certaines bactéries pathogènes et substances chimiques peuvent contaminer votre puits. Leur présence peut être d’origine naturelle ou associée aux activités humaines. En tant que propriétaire de puits, vous avez la responsabilité de vous assurer que votre eau est potable. La seule façon de vous en assurer est de faire analyser régulièrement l’eau puisée par un laboratoire accrédité :  bit.ly/2uzG1j6


Faire analyser chaque année l’eau de son puits, minimalement au printemps et à l’automne, est une bonne habitude à prendre pour protéger la santé de votre famille et de vos visiteurs.


Pour vous aider dans la gestion de votre puit, le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay–Lac-Saint-Jean a élaboré un outil d’aide à la décision. Il va vous accompagner dans la gestion des données de laboratoire sur la qualité de l’eau de votre puits. Vous allez pouvoir obtenir des recommandations applicables, selon les résultats de vos analyses, pour la protection de la santé de votre famille et de vos visiteurs.

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Outils d’information :

Cet hyperlien ouvrira un document au format pdf Consulter le dépliant d’information général du projet en format PDFCet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre 

 Cet hyperlien ouvrira un document au format pdf Consulter le document de sensibilisation à la qualité de l’eau et déploiement d’un outil d’aide à la décision (L’Ascension-de-Notre-Seigneur) PDFCet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre

Cet hyperlien ouvrira un document au format pdf Consulter le document de sensibilisation à la qualité de l’eau et déploiement d’un outil d’aide à la décision (Saint-David-de-Falardeau) en format PDFCet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre


Éclosions dans la communauté

On remarque, depuis quelques années, que les rôles de la Direction de santé publique (DSPublique) et des infirmières en maladies infectieuses des CLSC sont mieux connus dans la communauté. La collaboration entre les partenaires et les CLSC est de plus en plus importante, ce qui a pour effet d’augmenter le nombre de déclarations. Des outils sous forme de guides sont disponibles pour les centres de la petite enfance, les écoles et les résidences pour personnes âgées, ce qui favorise une prise en charge efficace et rapide des éclosions ainsi que l’arrêt de la transmission.

Chaque automne, la Direction de la santé publique et de l’évaluation du CIUSSS fait un rappel aux établissements de soins de santé de courte et de longue durée sur l’importance de mettre en place des mesures de prévention, de surveillance et de contrôle des éclosions. Malgré l’application rigoureuse de ces mesures, des éclosions d’influenza et de gastroentérite surviennent annuellement en raison de la vulnérabilité des usagers et de leur regroupement en milieu fermé.

Pendant les mois d’hiver, le réseau de la santé vit des périodes importantes d’encombrement majeures causées principalement par ces éclosions. Dans certaines circonstances, elles sont si sévères qu’elles entraînent la fermeture des unités touchées à toute nouvelle admission et l’arrêt temporaire des transferts vers les CHSLD. Il en découle une hausse de la durée moyenne de séjour à l’urgence. On observe également, pendant cette période, une proportion plus élevée de personnes âgées qui séjournent sur les unités de soins en raison de l’arrêt des admissions dans les CHSLD en éclosion.

Un plan de gestion lors d’éclosion d’influenza ou de gastroentérite impliquant plusieurs directions du ministère de la Santé et des Services sociaux a été élaboré en 2013-2014. Des recommandations ont été émises sur les critères pouvant mener à la fermeture d’un milieu de soins ainsi que la nécessité d’obtenir l’approbation de la présidente-directrice générale avant d’y avoir recours. Des travaux en lien avec l’opération-nalisation de ce plan ont été réalisés au CIUSSS. Toutes les directions ont été impliquées, incluant la DSpublique.

Les activités réalisées par la DSPublique à l’automne, en prévision de la saison grippale, ont été rehaussées pour atteindre les objectifs ciblés par ce plan, soit :

  • bonifier et promouvoir l’offre de service de la vaccination antigrippale dans la région auprès de la population ciblée et des travailleurs de la santé;
  • exercer une vigie quotidienne de l’activité grippale à partir des indicateurs et d’en informer les partenaires;
    –  la surveillance virologique;
    –  les appels à Info-Santé pour des syndromes d’allure grippale (SAG);
      les éclosions en CHSLD;
      les consultations et admissions pour les SAG et influenza à partir des données du relevé
        quotidien de la situation à l’urgence et au centre hospitalier (RQSUCH);
  • offrir une formation aux installations sur les nouvelles orientations produites par le comité sur les infections nosocomiales au Québec (CINQ) : « Précisions sur la gestion d’une éclosion majeure de grippe saisonnière nosocomiale en milieu de soins »;
  • développer des outils opérationnels pour faciliter la gestion des éclosions incluant la prise en charge des travailleurs de la santé;
  • élaborer une procédure régionale de signalement pour les installations lors d’une éventuelle fermeture d’une installation en éclosion majeure non contrôlée;
  • rédiger une procédure interne pour les professionnels du CIUSSS afin d’appuyer la décision de fermeture selon des critères prédéfinis.

En ce qui concerne les résidences privées pour personnes âgées (RPA), en plus de la formation offerte par le MSSS aux infirmières en maladies infectieuses des CLSC qui les supportent lors des éclosions, la DSPublique a réitéré aux exploitants l’importance de consolider la trajectoire de signalement entre ces milieux et le CLSC de leur secteur et l’importance d’appliquer les mesures de prévention et de contrôle des éclosions. 

 Rapports annuels – Maladies à déclaration obligatoire d’origine infectieuse (MADO) Cet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre

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Centre d'accès au matériel d'injection (CAMI)
Système intégré de récupération des seringues et des aiguilles usagées (SIRSAU)
Surveillance des maladies infectieuses chez les utilisateurs de drogues injectables (SurvUDI)

La réduction des méfaits liés aux drogues est une approche qui repose sur le pragmatisme et l'humanisme. Cette approche est appliquée dans plusieurs sphères de la santé et des services sociaux et dans les organismes communautaires oeuvrant auprès des personnes qui font usage de drogues.

Le pragmatisme sous-tend de ne pas viser essentiellement l'absence de consommation de substances pour intervenir auprès de personnes qui en font l'usage tandis que l'humanisme est axé sur la qualité de vie des personnes plutôt que de la consommation de substances comme tel.

L'approche de réduction des méfaits tente d'atténuer les répercussions négatives associés à la consommation tant pour la personne concernée que pour son entourage et pour la communauté. Il n'est pas question de donner le feu vert à la consommation de drogues, mais d'aider à mieux gérer celle-ci lorsque la personne n'envisage pas l'arrêt.

En savoir plus sur la réduction des méfaits

 

POUR PLUS D'INFORMATION

Marcel Gauthier
Travailleur communautaire
418 275-4980, poste 231


 CENTRE D'ACCÈS AU MATÉRIEL D'INJECTION (CAMI)

Ce réseau existe au Québec depuis la fin des années 1980 et est implanté dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean depuis 1992, dans le but de permettre aux utilisateurs de drogues injectables (UDI) de se procurer gratuitement le matériel d’injection stérile dont ils ont besoin pour réduire certains risques associés à l’usage de drogues par injection. Ils peuvent y rapporter des seringues usagées et bénéficier de conseils de prévention ainsi que d’autres services psychosociaux et de santé. Ces services sont offerts par certains organismes communautaires, dans les installations du réseau de la santé et des services sociaux (hôpitaux, CLSC et cliniques médicales) et dans certaines pharmacies sur une base volontaire.

Le réseau CAMI constitue une stratégie efficace pour diminuer le partage de matériel d'injection entre les UDI. Il contribue également à la protection contre la transmission du VHC, du VHB et du VIH et s'inscrit dans un mouvement international de protection de la santé publique.

En savoir plus sur les CAMI

pdfListe des CAMI de la région du Saguenay–Lac-Saint-JeanHôpital de La Baie  

Vous êtes un professionnel de la santé

pdfCentres d'accès au matériel d'injection au Québec


Pour commander des trousses d'injection et des condoms

Veuillez téléphoner aux numéros suivants, du lundi au vendredi de 8 h à 16 h.

POUR LE SAGUENAY : 418 541-1055, poste 4486

POUR LE LAC-SAINT-JEAN : 418 275-1980, poste 245


POUR PLUS D'INFORMATION

Marcel Gauthier
Travailleur communautaire
418 275-4980, poste 231

Geneviève Pouliot Gagné
Conseillère en soins infirmiers
418 541-1055, poste 4464


 SYSTÈME INTÉGRÉ DE RÉCUPÉRATION DES SERINGUES ET DES AIGUILLES USAGÉES (SIRSAU)

Le programme SIRSAU a pour objectif de récupérer les seringues et les aiguilles utilisées, tant à des fins domestiques que professionnelles et les éliminer de façon sécuritaire.

Ce programme s’adresse aux personnes qui font un usage domestique de seringues et d’aiguilles pour les autosoins ainsi que pour les UDI. Ces personnes peuvent se procurer gratuitement les contenants pour y jeter les seringues et aiguilles souillées chez plusieurs partenaires qui en font la distribution. Les participants du programme SIRSAU sont les installations du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CUSSS), les pharmacies communautaires, certains organismes communautaires et associations (ex. : service de travail de rue, clinique de diabète). En plus de fournir les contenants, ils ont également la tâche de les récupérer. Les contenants remplis sont ensuite acheminés dans les installations du secteur qui en disposent de façon sécuritaire.

Directives - Expédition des déchets biomédicaux (DBM) vers les hôpitaux de la région :

En savoir plus sur le programme SIRSAU

Visitez le site Internet du ministère de la Santé et des Services sociaux : Récupération des seringues et des aiguilles usagées nouvelle fenetre

Points de service :

  • Pharmacies communautaires
  • Travailleur communautaire
  • CLSC

– Les contenants sont livrés automatiquement.
– Pour recevoir vos contenants, les points de service doivent être enregistrés.

Les points de service peuvent s’enregistrer en ligne à l’aide des formulaires suivants :


POUR PLUS D'INFORMATION

Chantale Bilodeau
Conseillère en soins infirmiers
418 541-1055, poste 4461


 SURVEILLANCE DES MALADIES INFECTIEUSES CHEZ LES UTILISATEURS DE DROGUES INJECTABLES (SURV-UDI)

Le réseau québécois SurvUDI I-Track a été implanté en 1995. Ce réseau s'intéresse à la surveillance des infections au virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et au virus de l’hépatite C (VHC) parmi cette clientèle à risque. La participation à cette étude est volontaire et anonyme et le recrutement des participants se fait dans des environnements différents. La plupart sont rencontrés par les services donnant accès à du matériel d’injection stérile. Le recrutement et les entrevues sont réalisés par les travailleurs de rue sur leur territoire d’intervention respectif.

L’étude SurvUDI est approuvée par le Comité d’éthique à la recherche du Centre hospitalier affilié Universitaire de Québec et par le Comité d’éthique de la recherche de Santé Canada. Elle est réalisée sous la supervision de la direction de la santé publique et de l’évaluation (DSPE) du Centre intégré de santé et services sociaux du Saguenay - Lac-Saint-Jean.

Ces données permettent à la DSPE de suivre les facteurs de risque liés à la consommation chez cette clientèle et de travailler afin de réduire l’apparition de certains comportements tels que la consommation d’opiacés non prescrits, le partage de matériel d’injection et les comportements sexuels à risque. Cette étude d’envergure canadienne nécessite d’être soutenue afin de poursuivre la mise en œuvre des interventions de prévention les plus adaptées auprès de la clientèle UDI. En partageant les données de surveillance avec les intervenants du réseau de la santé et des services sociaux ainsi qu’avec les personnes qui travaillent auprès de cette clientèle, nous unissons nos efforts afin de réduire la transmission des infections par le VIH et le VHC. 

POUR PLUS D'INFORMATION

Marcel Gauthier
Travailleur communautaire
418 275-4980, poste 231

Geneviève Pouliot Gagné
Conseillère en soins infirmiers
418 541-1055, poste 4464


  • Malheureusement, 29 000 adultes, soit 13 % de la population du Saguenay–Lac-Saint-Jean, ont répondu avoir déjà vécu au moins une fois de l'insécurité alimentaire au cours de l'année précédant l'Enquête de santé du Saguenay–Lac-Saint-Jean 2012.

Cette situation difficile a des conséquences sur la santé des individus. En effet, ces personnes doivent modifier leurs habitudes alimentaires, ce qui a des répercussions négatives sur la quantité et la qualité des aliments qu'ils consomment. Il ne faut surtout pas oublier que cette situation peut être vécue à tout moment de l'année.

Je suis un acteur de ma santé et celle de ma communauté. Quelles actions puis-je entreprendre dans ma région pour contrer l'insécurité alimentaire? Voici quelques exemples :

  • Consultez le site Vivre sans faim nouvelle fenetre de la Direction de santé publique de la Capitale-Nationale afin d'en connaître davantage sur le sujet et sur les différentes actions qu'on peut poser en tant que citoyen, agent dans le secteur de l'éducation, de l'agroalimentaire, de santé publique, etc.;
  • Consultez le site Regroupement des cuisines collectives du Québec nouvelle fenetre pour trouver les cuisines collectives situées au Saguenay–Lac-Saint-Jean;
  • Les organismes qui font de l'aide alimentaire ont le devoir de suivre une formation en hygiène et salubrité adaptée au contexte d'aide alimentaire (différente de celle offerte aux restaurateurs par le MAPAQ). Des sessions de formation sont offertes régulièrement. Pour plus d'information, consultez le dépliant d'information Cet hyperlien ouvrira un document au format pdf La manipulation sécuritaire des aliments, ça me concerne!Cet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre
  • Consultez la section Manger et acheter local au Saguenay–Lac-Saint-Jean nouvelle fenetre de notre site pour connaître l'importance du développement de notre économie et de quelles façons vous pouvez y contribuer.

Je demande de l'aide si je dois faire des compromis sur la quantité et la qualité de mon alimentation

Contactez le CLSC de votre secteur pour obtenir de l'information sur les différents services disponibles pouvant vous venir en aide.


Outils d'information

 

 

 

 

Les écoles et le milieu des garderies sont des lieux privilégiés de contagion des poux. Puisqu'il est difficile de prévenir l'arrivée des poux, la vigilance est de mise, surtout en période scolaire. Il est recommandé de procéder à l'examen de la tête à la recherche de poux ou de lentes.

Rappelons que les poux existent durant toute l'année et sont souvent de la partie dans les camps d'été, les parcs d'école ou autres rassemblements.

En savoir plus sur les poux de tête

Poux, poux, poux... tout savoir sur les poux de tête nouvelle fenetre

Vous êtes un professionnel de la santé

Cet hyperlien ouvrira un document au format pdf Formulaire d'individualisation de l'ordonnance collective Initier un traitement contre la pédiculose et effectuer le suivi (R02-0C-06) nouvelle fenetre

Cet hyperlien ouvrira un document au format pdf Initier un traitement contre la pédiculose et en assurer le suivi (R02-0C-06) nouvelle fenetre

 

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Chantale Bilodeau
Conseillère en soins infirmiers
418 541-1055, poste 4461