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Le CIUSSS du Saguenay−Lac-Saint-Jean offre son propre service de télésurveillance pour la population de la région et celle du Nord-du-Québec. Le service de télésurveillance s’adresse plus particulièrement aux personnes âgées en perte d’autonomie, mais peut aussi être d’une grande utilité pour celles aux prises avec une maladie chronique ou qui vivent une situation de handicap.  Le maintien à domicile devient alors plus sécuritaire puisque ces personnes peuvent rejoindre en tout temps (24/7) un professionnel de la santé qui pourra leur faire parvenir une aide appropriée à leur situation (proche aidant, police, pompier ou ambulance).


Le service est activé par la simple pression d’un bouton qui se retrouve soit sur une montre-bracelet, soit sur un pendentif.

Option supplémentaire disponible :

  • Détection de chutes : permet d’avoir accès à de l’aide lors d’une chute sans avoir besoin d’appuyer sur le bouton d’alarme.


Pour avoir accès à ce service à un coût modique, veuillez contacter le CLSC de votre secteur:

418 544-3381 p. 5233  CLSC du Fjord - La Baie
418 543-2221 p. 4744  CLSC de Chicoutimi
418 695-7700 p. 8208  CLSC de Jonquière
418 669-2000 p. 6239  CLSC d'Alma
418 275-0110 p. 8138  CLSC de Roberval et de Saint-Félicien
418 276-1234 p. 3114  CLSC Les Jardins du Monastère-Dolbeau-Mistassini


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La démarche OPTILAB vise à doter le Québec d’un réseau de laboratoires biomédicaux optimal en termes de qualité technique et de temps de réponse, de sécurité, de pertinence clinique et d’efficience dans l’usage des ressources humaines, financières, technologiques et informationnelles.


Portrait de notre grappeCet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre

Cahier de laboratoireCet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre

Documentation diverse Cet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre

Nous joindreCet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre

Le Saguenay–Lac-Saint-Jean compte 262 médecins spécialistes répartis dans 5 centres de santé et de services sociaux (Chicoutimi, Jonquière, Lac-Saint-Jean-Est, Domaine-du-Roy et Maria-Chapdelaine). Bien qu’il soit toujours difficile de recruter dans plusieurs spécialités, on a assisté, dans la région, à une évolution importante de la situation depuis 2004 grâce à l’arrivée de 65 nouveaux médecins spécialistes (197 en 2004 contre 262 en 2013).

Le Planrégional d'effectifs médicaux (PREM) en spécialité 2011-2015 du Saguenay–Lac-Saint-Jean précise le nombre de médecins spécialistes que les centres de santé et de services sociaux peuvent recruter entre le 1er décembre 2013 et le 30 novembre 2014. Puisque le PREM 2014 autorise la présence de 299 spécialistes, 37 postes peuvent donc être comblés dans la région (299 spécialistes autorisés moins 262 en place).



Mesures d'exception gouvernentales
Assurances privées
Droits du patient
Besoin de se rendre à l'hôpital?
Le saviez-vous...?



Chaque année, environ 23 000 transports ambulanciers sont effectués au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Toutefois, il ne s'agit pas d'un service gratuit. Par conséquent, tout déplacement en ambulance vers un centre hospitalier est normalement à la charge de la personne transportée, même si l'appel au service d'urgence 9-1-1 pour demander une ambulance a été effectué par une autre personne. Certaines mesures d'exception gouvernementales peuvent s'appliquer.

Le coût de base d'un transport ambulancier est établi à 125 $ pour la prise en charge, plus 1,75 $ par kilomètre parcouru vers le centre hospitalier. Un montant de 35 $ est applicable pour la prise en charge de tout patient additionnel. Le coût pour une personne qui ne réside pas au Canada est de 400 $ pour la prise en charge, plus 1,75 $ par kilomètre parcouru. Ces tarifs peuvent faire l'objet d'une indexation annuelle. Aucuns frais additionnels ne sont facturés pour une personne accompagnant la personne transportée.

Le gouvernement québécois assume la majeure partie du financement du système préhospitalier d'urgence; les coûts qui sont facturés à l'usager ne couvrent qu'une fraction des coûts réels de son transport en ambulance.

 Mesures d'exception gouvernentales

Le gouvernement du Québec, par l'entremise de ses ministères et des organismes publics, assume la totalité du coût d'un transport ambulancier pour les clientèles suivantes :

  • les personnes blessées dans un accident de la route;
  • les personnes blessées dans un accident de travail;
  • les personnes transportées entre deux établissements du réseau de la santé et des services sociaux;
  • les personnes prestataires de la Sécurité du revenu;
  • les personnes âgées de 65 ans ou plus, mais si le transport est jugé non médicalement requis, la personne pourrait se voir facturer le service.

Important

Même si elle est admissible à une mesure d'exception gouvernementale, la personne dont le transport serait jugé non médicalement requis pourrait se voir facturer le service.


 

Le gouvernement fédéral paie les coûts d'un transport en ambulance dans certains cas pour :

  • les membres des Forces canadiennes;
  • les anciens combattants;
  • les autochtones et les Inuits inscrits sur une réserve;
  • les personnes détenues dans un centre correctionnel.

 Assurances privées

Les polices d'assurance collective ou individuelle couvrent souvent, en tout ou en partie, les frais d'un transport en ambulance. Informez-vous auprès de votre assureur pour savoir si votre police d'assurance comporte cette couverture.

 Droits du patient

Les techniciens ambulanciers paramédicaux ne peuvent pas obliger une personne à être transportée en ambulance. Lorsqu'ils jugent que l'état d'une personne nécessite son transport par ambulance et que celle-ci refuse, la personne doit signer le Formulaire de refus de transport. Les techniciens ambulanciers paramédicaux sont alors dégagés de toute responsabilité légale concernant l'état de santé de la personne. De plus, aucuns frais ne sont facturés à une personne ayant refusé le service.

Besoin de se rendre à l'hôpital?

L'ambulance n'est pas nécessairement le meilleur moyen de transport pour se rendre dans un établissement de santé. Voici d'autres possibilités, selon l'état de la  personne :

  • Taxi (toute personne dans un état stable).
  • Taxi adapté (personne à mobilité réduite).
  • Transport adapté ou médical (personne à mobilité réduite ou toute personne dans un état stable, sans maladie à risque de complication).
  • Véhicule ambulancier (toute personne dans un état instable ou dans un état à risque de complication).

 Le saviez-vous... ?

Il existe une différence entre le 9-1-1 et la ligne 8-1-1.
Le 9-1-1 est la ligne d'urgence qui permet de joindre les policiers, les pompiers et les ambulanciers, alors que le 8-1-1 (Info-Santé et Info-Social) est la ligne pour obtenir, jour et nuit, de l'information en matière de santé auprès de personnel infirmier.

Même si un patient arrive à l’hôpital en ambulance, il devra respecter l’ordre de priorité de passage pour voir un médecin.
Il sera vu plus rapidement seulement si sa condition médicale le nécessite.

Il n’y a aucuns frais d’ambulance lorsque l’ambulance repart d’un lieu sans patient, même s’il y a une demande.

Un transport en ambulance n’est jamais gratuit*
*Sauf si le patient est admissible à un programme de gratuité.
Pour un résident canadien, les frais de base sont de 125 $, plus 1,75 $  par kilomètre parcouru vers le centre hospitalier.

Tous les frais de déplacement en ambulance sont facturés à la personne transportée, même si l’appel au 9-1-1 a été fait par une autre personne.

Les ambulanciers ne sont liés à aucun hôpital en particulier.
Ils travaillent pour une entreprise ambulancière et doivent couvrir un territoire défini.

Les ambulanciers déterminent le nombre d’accompagnateurs d’un patient à bord de l’ambulance.
Le nombre d’accompagnateurs varie en fonction de l’état de santé du patient et de la sécurité des occupants.

Les ambulanciers doivent respecter le choix d’une personne qui refuse d’être transportée à l’hôpital.
Toutefois, la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui permet aux policiers de demander le transport ambulancier d’une personne qui présente un danger pour elle-même ou pour les autres.

 

On compte 316 médecins omnipraticiens au Saguenay–Lac-Saint-Jean, répartis dans les 6 réseaux locaux de services : La Baie, Chicoutimi, Jonquière, Lac-Saint-Jean-Est, Domaine-du-Roy et Maria-Chapdelaine. On estime que l’équivalent de 261 médecins temps plein (ETP) réalisent des activités cliniques auprès des patients, alors que 55 ETP exercent des fonctions dites « non cliniques » (ex. : commission de la santé et de la sécurité du travail [CSST], travail administratif, médecine industrielle, etc.). Le besoin régional est de 335 ETP cliniques.

Dans le Plan régional d'effectifs médicaux (PREM) en omnipratique 2014, le ministre de la Santé et des Services sociaux établit à quinze le nombre de médecins omnipraticiens pouvant être recrutés dans la région entre le 1er décembre 2013 et le 30 novembre 2014. Le PREM autorise également le recrutement de deux médecins pour la mission universitaire, un au CSSS de Chicoutimi et un au CSSS Lac-Saint-Jean-Est qui sont inclus dans le total de quinze.

Au cours du dernier exercice, le Département régional de médecine générale a recommandé au CIUSSS une répartition de ces quinze postes entre les territoires, qui tient compte du niveau des besoins comblés de chaque territoire (pourcentage du nombre de médecins en place selon le besoin reconnu). Son objectif : assurer une répartition équitable des médecins en considérant prioritairement les territoires dont les besoins sont les plus urgents.